Le coût de l’inaction

Ce rapport pose la question suivante : que perdrait le Canada si le Sentier Transcanadien ne disposait plus d’une organisation nationale pour le soutenir?

Le Sentier Transcanadien (le Sentier) est le plus long réseau de sentiers récréatifs au monde. Long de plus de 30 000 kilomètres, il relie des collectivités dans chaque province et territoire, et est emprunté par 29 millions de Canadiens chaque année. Il est entretenu par 1 000 partenaires, la plupart étant de petites organisations communautaires dont la survie dépend d’un soutien externe.

Ce rapport pose la question suivante : que perdrait le Canada si le Sentier Transcanadien ne disposait plus d’une organisation nationale pour le soutenir?

La réponse est : des milliards de dollars et des milliers d’emplois. À cela s’ajoute une valeur intangible plus difficile à quantifier : l’érosion d’un atout national qui relie les collectivités et offre aux Canadiens un accès abordable à la nature et à des expériences partagées.

Ce que le Canada risque de perdre d’ici 2045

Les chiffres suivants représentent la différence annuelle entre un réseau de sentiers bénéficiant d’un soutien complet et un réseau dans lequel l’organisation de Sentier Transcanadien cesserait d’exister, selon des projections jusqu’en 2045.

  • 78 millions de visites en moins par an
  • 11,000 KM de sentiers risquant de devenir impracticables
  • 630 millions de dollars de passif lié à l’entretien différé
  • 72 millions de coût sociétal lié aux décès prématurés
  • 2 milliards de dollars de pertes de recettes touristiques
  • 1,14 milliard en perte d’avantages pour les utilisateurs